Feeds:
Articles
Commentaires

Depuis un an environ, le mur est terminé, et au printemps, nous avons fait faire la charpente puis la pose des ardoises. On a pris des ardoises d’Alassac d’occasion, des ardoises épaisses (entre 0.5 et 1 cm d’épaisseur environ), de largeurs et de hauteurs variables, à poser au clou. C’est assez amusant à poser, mais… très long! Surtout le tri d’ailleurs…

IMG_0602[1]

En tout cas, le rendu fini est plutôt pas mal :

SAM_0094

 

Il manque l’enduit extérieur, la porte d’entrée et les fenêtres

SAM_0096

 

 

Et nous venons de couler la dalle à l’intérieur, sur deux niveaux : le niveau supérieur pour l’entrée (qui sera séparée par une cloison), et le niveau inférieur pour le salon / salle à manger. Dénivelé de 51 cm, donc 3 marches :

 

SAM_0102

Preque fini…

ImageImageImageImage

Vu en Bretagne

A la pointe Saint Mathieu…

Image

La clé de voûte est à l’envers, non ?

Quelques photos de l’avancement du mur…

Les soubassements (que nous laisserons en pierres apparentes) sont terminées, on fait une arase qui sera couverte d’une bande bitumeuse pour empêcher les remontées capillaires :

Image

 

 

Ensuite, nous avons recouvert cette bande d’une couche de tomettes de récupération (très épaisses, 5 cm environ), à des fins purement esthétiques, pour marquer le niveau :

Image

 

Ensuite, on monte des pierres aux angles, on place les cordeaux pour garder l’alignement, et on monte…

Image

 

Vu de l’intérieur, ça donne ceci : 

ImageImage

La bétonnière

Nous utilisons une bétonnière d’un type un peu original :

Image

 

Il s’agit en fait tout simplement d’une aire à bétonner que j’ai construite à base de plaques d’OSB, et qui fait environ 2m par 2m. C’est très pratique car elle me permet de faire en une seule tournée l’équivalent de 3 ou 4 bétonnières ordinaires, ce qui représente un gain de temps considérable. Le mélange est certes un peu physique, mais ça se fait.

Image

 

Mon mortier est à base de chaux aérienne, en quantité très faible (1 volume de chaux pour 5 volumes de sable), soit environ 100kg / m3. Je mélange à sec, puis j’ajoute 3 ou 4 seaux de boue argileuse, et un peu d’eau supplémentaire au besoin :

Image

 

Une fois bien mélangé, il en résulte un mortier très agréable, assez maigre mais largement assez résistant après séchage, et pouvant se conserver indéfiniment, à l’abri de l’air (nous utilisons des poubelles de 80l en tassant bien le mortier et en le recouvrant d’un petit filet d’eau).

Deux semaines de congés au mois de juin nous ont permis de poursuivre la construction du mur. Quelques photos : 

Image

 

Image

 

Image

 

Image

 

 

 

 

 

 

Image

 

C’est parti pour les fondations cyclopéennes.

La technique est simplissime, le plus exotique, c’est la dénomination ! Il s’agit en fait tout simplement de déposer un rang de pierres le plus grosses possibles au fond de la tranchée puis de recouvrir grossièrement de béton de chaux richement dosé. Ensuite, on fourre les joints avec des pierres moyennes et petites, de sorte à utiliser le moins possible de mortier, puis on recommence, et essayant bien-sûr de faire en sorte que les pierres couvrent les joints du rang précédent.

C’est assez vite fait, il nous a fallu une journée à 4 pour tout couler (8m de long environ). Le plus long a été de creuser, puis de dégager la terre…

Image

 

 

Image

 

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.